Dossiers maritimes

Avec l’appui de professionnels, d’universitaires et de chercheurs, la Maison de la Mer a développé une rubrique éditoriale qui témoigne de l’actualité maritime. Les dossiers maritimes, publiés plusieurs fois dans l’année, sont illustrés et accompagnés de témoignages.

Dossier maritime n°12 : La formation maritime : comment faire pour naviguer ?

Le 12ème dossier maritime publié par l'Espace des sciences/Maison de la Mer propose de faire le point sur les différentes formations, initiales ou continues, qui permettent de naviguer professionnellement, en dehors de la Marine nationale. Il montre l'impact de la mondialisation sur la formation maritime, ainsi que les efforts que les différents acteurs doivent accomplir afin d’améliorer l’attractivité des métiers maritimes, en particulier à la pêche.

"Devenir marin, quelle curieuse idée ! Pour tous les estivants qui se pressent chaque année sur le littoral, la mer constitue avant tout un lieu de détente et de loisirs. Cette perception largement dominante fait oublier que ce splendide cadre naturel offre un socle à nul autre pareil afin de s’accomplir professionnellement, tout en s’élevant humainement et socialement. (...)"

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Dossier maritime dans Sciences Ouest  n°350 : Les nouvelles recettes de la mer

Consommez-vous des produits de la mer ? Sûrement, car ils véhiculent des images positives : nature, fraîcheur, riches en oméga-3 et en oligoéléments… Mais faut-il pour autant en manger régulièrement ? La question des risques est bien sûr traitée par les chercheurs et les professionnels de l’agroalimentaire qui s’interrogent également sur l’évolution des habitudes d’achat - différentes selon que l’on habite plus ou moins loin du littoral - et les nouveaux modes de consommation.
Spécialiste de ces sujets, l’Espace des sciences/ Maison de la Mer Lorient vous propose ce dossier pour découvrir les recherches en cours sur l’amélioration de la conservation, de la préparation, ou encore du décorticage des crustacés ainsi que les innovations alimentaires de demain. Aurons-nous de la spiruline au menu ?  

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Dossier maritime dans Sciences Ouest  n°339 : Pêche : une vague d'innovations

D’un côté, il y a l’image d’Épinal du petit chalutier amarré au port, de l’autre, il y a la réalité de la rudesse du métier, le vieillissement de la flottille, la mise en place des quotas… Mais il y a aussi de l’innovation !

Réalisé par l’Espace des sciences / Maison de la mer Lorient, centre associé à l’Espace des sciences de Rennes, ce dossier sur les bateaux de pêche du futur illustre la coopération régionale qui se développe entre nos centres de culture scientifique et dévoile de beaux projets : révision des modes de propulsion pour économiser et moins polluer, conception d’engins pour mieux pêcher, de nouvelles formes de bateaux pour mieux travailler... Tantôt portés par des établissements de recherche publique, tantôt par le biais d’initiatives individuelles, et toujours accompagnés par des entreprises locales. Les bateaux de pêche, ce n’est plus ce que vous croyez !

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Dossier maritime n°11 : Vers le zéro rejet dans la pêche ?

Une pêche durable exige nécessairement de maintenir une abondance suffisante de poissons. La recherche d'un prélèvement mesuré des ressources halieutiques, en adéquation avec les potentialités de renouvellement des stocks, a été engagée depuis plusieurs années à l'échelle de l'Union européenne à travers notamment l'établissement d'une gestion des pêcheries par quotas.
Depuis près d'un an, la nouvelle politique commune de la pêche (PCP) entend désormais aller plus loin en instaurant un objectif controversé qui revient à interdire les rejets (*). Les mesures envisagées s'attachent concrètement à ce que chaque poisson capturé ne soit pas remis à la mer.
Comment ce nouveau dispositif réglementaire est-il mis en place ? Peut-il véritablement contribuer à une exploitation durable des stocks de poisson ? Son cadre d'application n'est-il pas trop contraignant pour les pêcheurs ? Autant de questions qui préoccupent aujourd'hui toute la filière.

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Dossier maritime dans Sciences Ouest  n°328 : la Bretagne produira bientôt

Le dossier maritime sur les énergies marines renouvelables réalisé par l’Espace des sciences/Maison de la Mer paraît dans le magazine régional Sciences Ouest du mois de février 2015.
D’ici 2020, la Bretagne vise la production de 1250 mégawatts par l’exploitation des énergies marines renouvelables. Optimisation du rendement des hydroliennes, des pales des éoliennes, association des différents modes de production..., ce dossier fait le point sur les projets en cours menés par les laboratoires de recherche et les entreprises de la région.

Dans l'application mobile de Sciences Ouest, retrouvez aussi les articles d'actualité et les dossiers de la revue papier, avec une ergonomie dynamique et un web design adapté. L'application est disponible gratuitement sur l’Apple store ou le Play store d’Androïd 

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Dossier maritime n°10 : Énergies marines renouvelables - La mer dans la transition énergétique

Les différents programmes en cours concrétisent une double volonté politique. L’Union européenne avait, en 2008, adopté le Paquet Énergie Climat qui visait à lutter contre le changement climatique et promouvoir une politique de l’énergie durable. Concrètement, il s’agissait de faire passer à 20 % la part du renouvelable dans la production énergétique de l’union (contre 8,5 % en 2008), de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 20 % et d’améliorer de 20 % l’efficacité énergétique. Seules les deux premières options sont entrées dans le droit européen.



En France, la déclinaison nationale de cette politique a été confirmée cet automne par Ségolène Royal :

  • réduire la part du nucléaire de 75 à 50 % à l’horizon 2025 et porter la part du renouvelable dans la consommation finale brute à 23 % en 2020 et à 32 % en 2030 ;
  • réduire la consommation d’énergie fossile de 30 % en 2030 par rapport à 2012 ;
  • réduire la consommation énergétique finale de 50 % en 2050 ;
  • réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 % en 2030 par rapport à 1990 et les diviser par quatre à l’horizon 2050.

En octobre 2014, l’Union européenne actualisait sa position en se rapprochant des critères français.

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Dossier maritime dans Sciences Ouest  n°323 : Cosmétologie, les algues nouvelles stars

L'EDITO : Une rentrée en beauté

Pour éviter le blues de la rentrée et braver la reprise du rythme effréné, voici un dossier qui devrait vous donner du baume au... corps !
Saviez-vous que la Bretagne fournissait en principes actifs les plus grands noms de la filière cosmétique française ? Et que ces principes hydratants, anti-inflammatoires, anti-âge... étaient issus des algues ?
Récolte, culture en mer ou en bioréacteurs, extraction et tests des molécules d’intérêt, formulation des produits..., les savoir-faire au service de la valorisation des algues en cosmétologie sont variés. Certains sont même très innovants et s’inscrivent dans le domaine des technologies bleues, en plein essor.
Près de quatre-vingts entreprises se sont positionnées sur ce secteur en Bretagne, souvent installées le long du littoral et jusque sur l’île d’Ouessant !

Nathalie Blanc, Rédactrice en chef

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Dossier maritime dans Sciences Ouest  n°315 : Sauvons les huîtres !

L'EDITO : Mangerons-nous des huîtres à Noël ?

Vous les préférez laiteuses ou charnues ? Vous les consommez l’été ou attendez les mois en “r” ? Si vous les aimez, vous avez certainement entendu parler de la surmortalité estivale qui touche les huîtres depuis quelques années. Comment sont-elles produites ? Pourquoi meurent-elles ? Quelles sont les solutions envisagées pour lutter contre ce phénomène ? Que font les chercheurs ? Vous en saurez plus en lisant ce dossier sur la filière ostréicole réalisé par nos collègues du CCSTI/Maison de la mer Lorient...
Nathalie Blanc
Rédactrice en chef

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Dossier maritime n°9 : Pêche à pied

Dans le Morbihan, cette activité est pratiquée par des pêcheurs amateurs et professionnels, ces derniers étant aussi appelés « bassiers ». Dans la mesure où l'accès à la mer est libre, aucune mesure ne peut entraver le droit d'accès aux lieux soumis à la marée. Cette pêche est cependant encadrée par une réglementation portant en particulier sur les tailles marchandes, une mesure dont la logique est halieutique : permettre aux différentes espèces de grandir jusqu'à leur maturité sexuelle et leur donner le temps de se reproduire. Les professionnels sont soumis à un régime d'ouvertures saisonnières liées à la biologie des espèces, qu'on appelle aussi des campagnes.

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Dossier maritime dans Sciences Ouest  n°305 : Pêche : la réforme décriée

L'EDITO : Une ressource menacée ? Vrai ou faux

La Maison de la Mer à Lorient est née quatre ans après la première Politique commune des pêches de 1983. Nous avons donc été témoins, dès le début, des profondes mutations que le secteur des pêches a subies sur notre territoire breton. Le projet de réforme de la PCP proposé par la Commission européenne est en cours de négociation et devrait entrer en vigueur en 2014. Il répond à des enjeux majeurs tels que la préservation des ressources halieutiques, la durabilité de l’activité des pêches, la garantie de produits de la mer sains et de qualité. Ses impacts sont environnementaux, économiques, sociaux et territoriaux. Ce dossier permet d’analyser et de comprendre la complexité de la pêche et de sa gestion : l’évolution des pratiques des pêcheurs, les travaux de recherche et de suivi pour préserver la ressource, la pression des organisations environnementales pour influencer les décideurs politiques et les opinions citoyennes.
Guy Danic
Président du CCSTI - Maison de la mer

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Dossier maritime n°8 : Politique Commune de la Pêche : une révision dans la douleur

Pourquoi une révision ?
Compte tenu du nombre de paramètres en jeu, la politique commune est un système d'une complexité infinie. Les données humaines, économiques, sociales et commerciales évoluant sans cesse, cette architecture doit s'adapter. Au fil des années, certaines problématiques émergent ou se renforcent. C'est le cas des thématiques environnementales avec la pression des ONG et de nouveaux modes de gestion de l'effort de pêche.
Une première révision a été conduite en 2002. Elle visait à concilier la gestion de la ressource, la défense de l'environnement et les intérêts socio-économiques des ports de pêche. Du point de vue français, le résultat le plus visible fut une réduction du nombre de navires favorisée par des plans de sortie de flotte et pour partie générée par la crise et les conditions d'exploitation.
Une nouvelle révision est en cours d'instruction depuis avril 2009. Les buts affirmés de l'Union englobent la restauration des stocks marins et la rentabilité de la pêche, de manière à mettre fin à la dépendance aux subventions.

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Dossier maritime n°7 : Pêche dans les grands fonds, l'écologie contre la pêche responsable ?

La notion de grands fonds recouvre deux réalités. Les abysses désignent les fonds de plus de 2 000 mètres qui représentent 80 % de la surface océanique du globe. Ils sont souvent constitués de grandes plaines s'étageant entre 3 et 6 000 mètres sur lesquelles plusieurs puissances mondiales convoitent des minerais.
Les « grands fonds » des pêcheurs sont situés entre les plateaux continentaux et les abysses, dans des plaines et des pentes situées entre 500 et 1 500 mètres.
Là, vivent des espèces à croissance lente et à la reproduction tardive, à la durée de vie beaucoup plus longue que celle des poissons du plateau continental, plusieurs décennies, voire 120 ans pour une espèce. Cette lenteur s'explique notamment par le caractère limité des ressources alimentaires dans un environnement sans lumière, conditions qui ont généré un métabolisme particulier et une maturité sexuelle tardive.
Un règlement européen du 16 décembre 2002 a fixé la liste des espèces de grands fonds, dont voici les principales : sabre noir, béryx, squales divers, grenadier de roche, empereur, lingue bleue, mostelle, dorade rose, sébaste, chimère et certaines raies.

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Dossier maritime n°6 : entre la nature et le technique, le métier de marin-pêcheur

Le métier de marin pêcheur est rude par nature. Les hommes travaillent en milieu humide, sur un support mouvant, exposé aux tempêtes. Le niveau d'exposition et donc de risque est en fait très variable. Un petit bateau de 7 mètres à pont découvert semble peu protégé mais il évolue en général à vue du littoral et peut en cas de besoin se réfugier rapidement. Plus les bateaux sont grands, mieux les marins sont protégés. Sur la plupart, hormis les côtiers, le lieu de travail est très abrité, voire fermé, avec souvent des ouvertures limitées aux nécessités du passage des engins de pêche.
Si le risque zéro n'existe pas, le confort et la sécurité ont largement progressé depuis une vingtaine d'années.

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Dossier maritime n°5 : Merlu entre mer et marché : innover pour résister a la mondialisation

Le merlu fait partie de l'ordre des gadidés qui comprend aussi pour les plus connus le cabillaud, le merlan et l'églefin. Il se distingue par l'absence de barbillon sous son menton. Son nom officiel est "merlu d'Europe" et son nom scientifique "Merluccius merluccius".
En Bretagne Sud, il est souvent appelé colin, terme commercial flou, qui sème la confusion dans la mesure où il peut aussi qualifier le lieu noir. Le petit merlu est vendu sous le nom de merluchon.

 

 

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Dossier maritime n°4 - Pêche durable : Pêcheurs et chercheurs main dans la main pour préparer l'avenir

La définition
Le concept de pêche durable et responsable a pris son essor en 1995 quand la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture) a établi son « Code de conduite pour une pêche responsable », qui constitue un guide à l'usage de tous ceux qui ont affaire à la gestion des pêches. Le point principal est la maîtrise de l'effort de capture de manière à préserver la capacité de renouvellement des stocks de poissons et l’optimisation de leur exploitation.
Ce principe sert de base au renforcement de la collaboration entre les scientifiques et les pêcheurs, les premiers mettant leurs investigations à la disposition des seconds et contribuant à la mise au point de solutions. Les chercheurs travaillent en réalisant des campagnes de prélèvements en mer et en analysant les captures des pêcheurs.
Dans la même logique, les chercheurs, les professionnels et les entreprises spécialisés s'unissent pour mettre au point des innovations en faveur de la pêche [et de l’environnement], comme c'est le cas dans le cadre du Pôle Mer Bretagne.

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Dossier maritime n°3 - La vente en criée : quand le poisson rencontre le marché

Comment fonctionne la vente à la criée ?

Le mode principal de vente du poisson frais est la criée qui met face à face l'offre des pêcheurs et la demande du marché dans un lieu portuaire spécifique. Autrefois, les enchères étaient données à la voix, d'où le terme "criée" qui, par extension, a fini par qualifier aussi le lieu ou se déroule cette vente. Ainsi, la halle à marée ou se déroule la vente est une criée.
A Lorient, les pêcheurs et les armateurs débarquaient leurs poissons qui étaient triés par espèce et par taille, rangés dans des caisses en plastique et recouverts de glace. Cette opération se déroulait la nuit. Au petit matin, en général vers 6 h, la vente démarrait sous la responsabilité d'un agent du port appelé "crieur". Les mareyeurs se déplaçaient en groupe devant chaque lot. Une fois lancée la vente, ils surenchérissaient avec des signaux propres à chacun et bien connus du crieur. Quand le lot était attribué, il recevait un ticket précisant la quantité, l'espèce et l'identité de l'acheteur. Il suffisait alors de livrer les caisses dans les magasins des mareyeurs.

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Dossier maritime n°2 - Les écolabels : Quand l'écologie rencontre le marketing

La définition
Faute de définition intangible et officielle, on peut parler d'éco-labellisation, d'éco-certification ou d'éco-étiquetage. Ces pratiques viennent en application de directives adoptées par la FAO (Food an Agriculture Organisation, branche de l'ONU) en mars 2005 lors de la 26e session de son Comité des pêches "pour l'étiquetage écologique des produits de la pêche".
Il s'agit de certifier par un logo distinctif ou une déclaration qu'un produit a été capturé dans de bonnes conditions en termes d'environnement. Il faut que le prélevement sur les stocks de poisson soit suffisamment maîtrisé pour ménager leur pérennité. Cela suppose une bonne gestion de l'activité des pêcheurs, avec une organisation collective disciplinée et le respect de la réglementation. Il faut aussi vérifier que la capture ne déséquilibre pas l'écosystème. Les engins de pêche, par exemple, ne doivent pas ravager les fonds et détruire d'autres espèces. Les pêcheurs doivent ainsi favoriser les techniques sélectives.

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Dossier maritime n°1 - Entre la nature et le marché : 26 années de politique commune des pêches

La genèse
Dans les années 1970, les pêcheurs français pouvaient travailler librement sur toutes les zones de pêche des autres pays communautaires, sous réserve de respecter leurs eaux territoriales, c'est-à-dire la bande des 12 milles. En 1977, l'Union européenne a institué une zone de pêche exclusive (ZEE) de 200 milles qui englobait la mer du Nord et l'Atlantique, la Méditerranée étant exclue.
En 1982, la Convention sur le droit de la mer confirme chaque pays dans son droit à conserver une zone territoriale de 12 milles où la pêche peut rester strictement nationale. A cette époque, les scientifiques parlaient déjà de surexploitation de certaines espèces. En 1983, l'Union officialise la politique commune de la pêche (PCP) et met progressivement en place les axes de son action...

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